J'ai aimé fréquenter Joël, attiré par le côté voyou de ce garçon au regard impénétrable. Je me doutais bien que rien ne serait simple avec lui.
Il vivait seul dans un deux-pièces crasseux: cuisine au carrelage graisseux, chambre poussiéreuse au centre de laquelle était disposé un matelas à même le sol, recouvert d'un drap gris auréolé de tâches de sperme. Éparpillés à terre, des vêtements dont il était difficile de distinguer le propre du sale. Dans la salle d'eau, l'humidité et la saleté réunies finissaient de décomposer des chaussettes dépareillées. Partout, une odeur de renfermé vous prenait à la gorge. C'est dans ce taudis que nous avons passé notre première nuit d'amour.
Je n'ai pas été surpris, en retirant ses hautes baskets, de découvrir des chaussettes de tennis usées et puantes (d'ailleurs, il ne se déchaussait même plus pour se coucher afin de ne pas être incommodé par l'odeur des pieds). Son slip pisseux et merdeux contenait une queue odorante et la transpiration donnait à sa peau un goût salé. Qu'importe, il m'a baisé comme un dieu, occupant mon cul avec fougue. Puis je lui ai joui dans la bouche, il a recraché mon foutre sur le plancher et nous nous sommes couchés dans les bras l'un de l'autre parmi les relents âcres et frais de nos semences.
Le lendemain, je me proposais de le rhabiller proprement: des baskets dernier cri, plusieurs paires de chaussettes, un survêtement de marque, des tee-shirts. Joël était aux anges. Il ne cessait pas de m'embrasser. Son bonheur faisait plaisir à voir. Incapable d'attendre plus longtemps, il se défit de ses baskets éculées, força pour retirer ses chaussettes collantes (qui se déchirèrent de toutes parts) et s'enfila une paire neuve sur ses pieds sales. Je vis la crasse de ses pieds déteindre sur le blanc immaculé des chaussettes. Ma queue s'est dressée à ce spectacle. Il abandonna ensuite sur le parking ce qui restait de ses baskets et de ses chaussettes.
Rentré à l'appartement, je lui suggérais de prendre enfin une douche. Nous nous retrouvâmes ensemble sous l'eau tiède, où Joël, fort excité, me prit avec force, me remplissant le cul abondamment pendant que je déchargeais dans le bac.
Le coup de cour de Joël pour moi n'allait pourtant pas lui faire oublier sa vie de débauche. Pendant deux semaines, il ne rentra pas. Il avait repris contact avec la bande de jeunes du quartier, squattant les caves, passant les soirées à boire et à fumer, couchant au milieu de détritus, trafiquant des moteurs de deux-roues volés.
Quand il revint enfin, son jeans large et son tee-shirt étaient tâchés de cambouis, ses baskets avaient pris la poussière et ses chaussettes étaient irrécupérables (la sueur et les sols poussiéreux en avaient à jamais ternis la blancheur). Cette tenue dégueulasse me fit bander aussi sec et c'est avec un plaisir décuplé que Joël vint s'occuper de mon membre bien dur. À nouveau, son corps sentait fort, je n'avais que plus envie de lui. Pour se faire pardonner son escapade, il a bien voulu que je le prenne. Par la facilité avec laquelle il se dilatait, je pus constater que son trou avait une propension à se faire remplir. Effectivement, il m'avoua se donner à ses potes au cours de parties où il servait de vide-couilles à la chaîne.
Ma queue se sentait à l'aise dans son petit cul ouvert et bien profond. Je pris mon temps pour le limer. Joël émettait des petits cris de bonheur et m'encourageait: "Plus à fond, plus fort!" Couché sur le dos, il levait ses jambes par-dessus mes épaules. Je pouvais contempler l'état de ses chaussettes dont l'odeur emplissait la pièce. Quelquefois, je les portais à mon nez, les respirant comme du poppers, ce qui activait encore davantage mon énergie à le baiser.
Quand je me libérai de ma sève, Joël hurla: "Encore... Encore!" Je forçai donc pour laisser dans son cul tout le jus de ma queue. Transpirant tous les deux, nos corps se mêlaient dans une étreinte moite et odorante.